La rupture avec la rupture. Engagement et savoirs,une contradiction fondatrice et féconde

 Dans la cadre de sa ligne éditoriale et de son objet social « lutter contre le déterminisme socio-éducatif », le Collectif Formation Société de Bruxelles a mis en place un dispositif de recherche participative visant à actualiser les concepts de déterminisme et de reproduction sociale, sur base des savoirs d’expérience des premiers concernés, en vue de repréciser les combats à mener. Ce collectif m’a demandé un texte précisant ma conception du lien entre engagement et recherche et de la place des premiers concernés dans la démarche de recherche. Le voici :

« On ne connaît que ce qu’on a intérêt à connaître

on ne comprend que ce qu’on a besoin de comprendre

le besoin de savoir crée le savoir. »

Abdelmalek Sayad[1]

La phrase de Sayad citée en préambule pose d’emblée une multitude de question : qui a besoin de savoir quoi sur quoi ? Qui a intérêt à quel type de savoirs ? Quelle est l’utilité sociale d’une recherche et pour qui ? A quelle aune mesurer cette utilité sociale ? Le mythe d’une objectivité de la recherche assurée par des méthodologies posées comme incontestablement neutres ne résiste pas, selon nous, à ces quelques questions matérialistes. Elles sont encore plus redoutables quand l’« objet de recherche » est un groupe social caractérisé par des relations de domination.

Prétention à l’objectivité et place des premiers concernés 

La présence d’une relation de domination caractérise un « objet de recherche » comme « fait social total » c’est-à-dire que l’exploration de celui-ci conduit inévitablement à parler de l’ensemble de la société tant d’un point de vue historique que sous l’angle du fonctionnement actuel de ses structures sociales. Il ne saurait dès lors y avoir de regard neutre et « objectif » et l’équation personnelle du chercheur ne peut pas ne pas être prise en compte. Une autre série de questions s’imposent du fait de cette équation personnelle : Quels intérêts a-t-il à cette recherche ? Avec quelle conséquence sur sa place académique, son image de chercheur, son déroulé de carrière ?  Quelle que soit la qualité de la fameuse « distanciation » l’objet n’est donc jamais « extérieur » au chercheur. Par ailleurs les recherches n’existent jamais en dehors d’un cadre qui porte inévitablement des déterminations explicites et/ou implicites : cadre de financement, cadre de l’entre soi universitaire, cadre d’un programme de recherche, cadre de l’acceptabilité historiquement, socialement et culturellement située.

Dire cela ne signifie pas le rejet de la rigueur mais interroge la fameuse rupture entre le « sujet » et l’ « objet » encore trop souvent brandie comme un incontournable de la production de savoirs respectables. C’est d’ailleurs la rupture avec cette rupture qui a permis des progrès essentiels sur les relations de domination structurelle. « Plutôt que de voir cette rupture comme une condition à la production de connaissances objectives », la recherche féministe l’interprète comme un appauvrissement : la scission entre d’une part, la chercheuse, d’autre part, les participantes donne lieu à un terrain faussé, édulcoré où se déploie la recherche » soulignent les chercheuses féministes Michèle Ollivier et Manon Tremblay[2]. Les chercheurs noirs états-uniens (William E.B. Du Bois, Edward Franklin Frazier, Charles Spurgeon Johnson, Horace Roscoe Cayton, J.G. St.Clair Drake et Oliver Cromwell Cox) ont été contraints de suivre le même chemin de rupture pour imposer de nouveaux savoirs en opposition avec le savoir hégémonique au dix-neuvième siècle[3].

La rupture avec la rupture pose à son tour radicalement deux questions : celle de la place du chercheur et celle de la place des premiers concernés qui toutes deux sont indissociables d’une troisième : celle de l’utilité sociale de la recherche. Les développements précédents m’amènent à considérer que le chercheur confronté à un objet lié à la domination est contraint de choisir entre deux postures. La première est celle de l’alliance tentant d’objectiver et de formaliser les « gains » que chacune des parties obtient par la production du savoir. La seconde est celle de la complicité au sein de laquelle le chercheur se considère comme engagé face à la domination que révèle l’objet étudié. En dehors de ces deux postures, le chercheur est volontairement ou non, consciemment ou non, explicitement ou non, orienté vers des euphémisations, des changements dans l’ordre des priorités des thèmes abordés par les premiers concernés pour le mieux, et vers des analyses confortant la domination pour le pire. Que cela soit conscient ou non ne change bien sur rien à la gravité d’une telle responsabilité.

La place des premiers concernés est pour sa part également essentielle dans notre approche. Ceux-ci ne sont pas des données qu’un savant extérieur peut recueillir pour faire surgir la vérité. Ils sont porteurs d’un savoir lié à leur expérience, un savoir d’usage, un savoir fréquemment socialisé et enrichi par la comparaison et l’échange avec les pairs en domination. Il ne s’agit donc pas simplement d’un « savoir pratique » qui s’opposerait à un « savoir théorique » mais plus d’un « savoir incarné » c’est-à-dire prenant en compte des dimensions n’affleurant pas dans une approche uniquement extérieure centrée sur la fameuse rupture.

Pour avoir eu la chance de vivre de telle recherche posant la place des « premiers concernés » comme première dans le dispositif de recherche, je peux témoigner de la découverte systématique de dimensions nouvelles absolument non esquissées au début de la démarche. Que ce soit avec les mineurs de fond marocain du Nord de la France, avec les sans-papiers de Lille, avec les femmes de Blancs Mesnil sur le sujet des discriminations subies ou avec des victimes de discriminations racistes du collectif « Kif Kif », l’ampleur des impacts d’une domination, les postures réactives spontanées et/ou stratégiques à celles-ci, les sens donnés aux comportements, les dimensions systémiques des processus, etc., sont autant de pans vis-à-vis desquels la place des premiers concernés a été incontournable.

Les formes que peuvent prendre ces recherches sont, bien entendu, diverses et dépendantes des ressources déjà existantes au sein du groupe initiateur. Pour ne citer que les deux pôles extrêmes de notre modeste expérience rappelons que les mineurs marocains étaient en partie importante illettrés alors que le groupe de sans-papiers comportait des membres qui avaient suivis des études en sciences sociales dans leurs pays d’origine. L’essentiel n’est pas, selon nous, dans la forme qui doit s’adapter aux configurations et aux ressources du groupe mais dans la réflexion commune entre le chercheur et le groupe concerné sur la place des premiers concernés dans la conduite de l’expérience, dans la formulation de l’objet de recherche, dans le recueil de donnée, dans l’analyse de celui-ci, dans la forme à donner à la production finale. Bref à la coupure théorie/pratique s’étant imposée comme une des modalités de la domination du capitalisme, il s’agit de tenter de substituer une production d’espace-temps de recherche mettant les premiers concernés non plus seulement en position de « témoins » d’une réalité mais en position de production d’un savoir sur eux-mêmes et sur la société ou le groupe social qui les opprime.   Le débat sur l’objectivité cède de ce fait la place à ceux d’une part sur « l’objectivation » et sur les outils méthodologiques et de rigueur permettant celle-ci et d’autre part sur l’expression de la subjectivité du premier concerné considérée comme porteuse d’un savoir incarné.

Penser les dominations comme faisant système 

Penser la place des premiers concernés comme centrale dans le dispositif de recherche aide en outre à limiter les tentations de réductionnisme que porte en elle-même le principe même de la construction théorique d’une part et la subjectivité du chercheur d’autre part. Les dominations que nous rencontrons dans ce type de démarche ne se laissent en effet que rarement réduire à l’unicité. Les groupes sociaux concernés par la domination ne sont pas homogènes et sont généralement traversés par les contradictions de classes, de races et de sexes. La dynamique de la recherche commune se confronte fréquemment à ces contradictions qui doivent dès lors être mises en travail. Les approches univoques ou de hiérarchisation des dominations se confrontent ici à la pluralité des places des membres du groupe. Fréquemment les échanges, parfois houleux, conduisent à des prises de conscience du caractère systémique des dominations. Le sentiment d’appartenir à un même groupe dominé et l’engagement dans une démarche de recherche commune est un facilitateur de ces prises de consciences. Ils aident à produire des postures d’écoute contribuant à ébrécher des déterminismes patriarcaux, de couleurs ou d’origine, de classes d’une part et à fragiliser des préjugés et représentations sociales de l’autre d’autre part.

Cette dimension nous semble cruciale du fait d’une approche des dominations encore trop souvent essentialiste et hiérarchisante. Si les dominations au sein d’une société donnée sont multiples, elles sont également en lien du fait de la subordination commune à la production et à la reproduction de la société globale. Au niveau historique les dominations ne se succèdent pas comme en témoigne la subsistance pluriséculaire du patriarcat et sa réinvention permanente sous de nouvelles formes. Il en est de même avec le racisme et les discriminations racistes nés en tant que système comme processus de légitimation de l’esclavage puis de la colonisation mais se réinventant en passant du biologisme au culturalisme comme instrument de reproduction de nos sociétés contemporaines. Selon moi, chaque système de domination global (et le capitalisme contemporain en est un) ne détruit pas les dominations du passé mais les réintègre, les digère, les met au service de sa propre reproduction. Comprendre la domination de classes que porte le capitalisme suppose en conséquence la prise en compte des dominations de « race », de « sexe », « d’âge » qu’il a mise au service de son propre fonctionnement et de sa propre reproduction[4]. Le recyclage de l’imaginaire patriarcal et/ou de l’imaginaire colonial comme modalité de gestion du rapport de classe contemporain est ainsi, selon nous, une des dimensions essentielles du capitalisme. Il ne s’agit pas seulement d’un « passé qui ne passe pas » mais d’une production et d’une reproduction du présent ayant des fonctionnalités systémiques sur les plans économiques, politiques et idéologiques au service du système de domination dominant, le capitalisme.

Sur le plan économique les dominations sexistes et racistes[5] contribuent à une stratification des travailleurs selon une double ligne de couleur et de sexe. Ici se trouve toute l’importance des discriminations sexistes et racistes qui ne peuvent pas être cantonnées à des marges accidentelles et secondaire d’un système qui se résumerait à l’opposition binaire d’une classe ouvrière homogène s’opposant à une bourgeoisie homogène. En fait cette vision essentialiste de la classe la posant comme homogène au départ est un frein à la compréhension des contradictions qui travaillent le monde des travailleurs et conduit en conséquence à une sous-estimation du nécessaire travail d’unification de ce monde. A la fonction économique de gestion colorée et sexuée de la force de travail que remplissent les discriminations, s’ajoute donc une fonction politique de division du monde des travailleurs. Car si l’unification des travailleurs reste une condition du rapport de force face à la classe dominante, elle ne peut pas se réaliser par la négation et/ou la sous-estimation des oppressions spécifiques subies par les segments féminins et racisés de la classe ouvrière. Sur le plan idéologique enfin, les discriminations sexistes et racistes tendent logiquement à la production de subjectivités spécifiques pouvant être instrumentalisées à des fins clivantes. C’est ainsi que peuvent apparaître des logiques se voulant anticapitalistes mais avançant des analyses et des revendications objectivement racistes et/ou sexistes ou encore des logiques « féministes » objectivement « racistes ».

Il n’y a donc pas d’un côté la « classe », d’un autre la « race » et d’un troisième le « sexe » qui se juxtaposeraient comme dominations « pures » mais un même système de domination, le capitalisme articulant l’ensemble des dominations. Ce système a pour moteur la mise en concurrence de toutes les forces de travail à des fins de maximisation du profit et utilise à son service tous les clivages possibles. Du point de vue des dominés il n’y a pas non plus de juxtaposition des dominations. La femme travailleuse immigrée ne subit pas une exploitation de classe à laquelle s’ajoute des discriminations sexistes et racistes mais une même et unique domination articulant ces trois aspects. Autrement dit la classe se vit de manière genrée et racisée, le sexe de manière classée et racisée et la race de manière classée et genrée. Cela confirme encore l’importance de la parole des « premiers concernés » qui sont les seuls à pouvoir restituer ce complexe de domination à chaque fois spécifique.

Pour être complet il faudrait ajouter la dimension internationale le capitalisme ne déployant pas ses mécanismes et ses effets sur le seul plan national. Nous sommes en présence d’un système-monde se déployant à l’échelle mondiale. Au sein de celui-ci les décisions concernant une partie de la planète ont des conséquences immédiates et massives sur les autres parties. Les sans-papiers, de même que le scandale des réfugiés mourant ou errant en méditerranée, ne sont que la conséquence logique des décisions économiques et des guerres décidées en Europe et/ou aux Etats-Unis. Dans leur très grande majorité, ces nouveaux « damnés de la terre » ne repartiront pas. Ils ont vocation au peuplement c’est-à-dire à « intégrer » par le bas non pas les nations européennes mais les classes ouvrières européennes renforçant ainsi leur hétérogénéité. Car ces « sans-papiers » et « réfugié » amènent avec eux l’expérience d’une oppression sans commune mesure avec celle subie ici. A ne pas prendre en compte ces subjectivités issues de l’expérience de vie qui influent sur les positionnements, les postures et les comportements, on se condamne  à l’impuissance face à la division du monde des travailleurs[6]. Pour eux également la production d’espace-temps permettant l’émergence autonome d’une parole collective des premiers concernés est un besoin urgent.

C’est au regard de ce complexe que sont les dominations contemporaines au service du mode de production dominant qu’est le capitalisme que nous pouvons répondre à une des questions posées au début de cet article, celle du critère de l’utilité sociale de la recherche. Nous ne voyons pas ce critère dans une idéaliste progression du savoir humain (savoir de qui pour qui et au service de quels intérêts ?). Nous pensons au contraire que toute recherche est située socialement et politiquement. Nous souscrivons dès lors au critère proposé par Charles Hadji et Jacques Baillé : « L’utilité sociale d’une recherche se mesure à l’émancipation des sujets qu’elle permet … cette perspective humaniste, attentive au sujet (…) renvoie à une posture de recherche : – qui fait du chercheur un homme de partis pris (…) ; qui impose de questionner toute recherche par l’éthique à laquelle elle renvoie[7]. »

A propos des déterminismes sociaux 

Les lignes précédentes soulignent la prégnance des déterminismes sociaux dans la production et la reproduction du système de classes et de classement. L’œuvre de Pierre Bourdieu est pour cette raison un incontournable pour penser et comprendre les exploitations et dominations contemporaines. Encore faut-il appliquer à cette œuvre ce que cet auteur propose lui-même à propos de Marx : « Je répète souvent que le marxisme est « indépassable », mais à condition de le dépasser » en précisant « que le seul hommage à lui rendre soit de se servir de ce qu’il a fait et de ce que d’autres ont fait avec ce qu’il avait fait, pour dépasser ce qu’il a cru faire.[8] » C’est dire que le terme de dépassement ne soit pas s’entendre ici comme négation ou comme simple opposition ou contradiction.

Pour le sujet qui nous concerne aujourd’hui, un des apports essentiels de Bourdieu est sa tentative de dépasser l’opposition entre objectivisme et subjectivisme c’est-à-dire d’une part entre une approche privilégiant le sens que les individus donnent à leur action (leur subjectivité) et une autre considérant le point de vue des individus comme une « fausse conscience » (objectivisme) incapable de restituer la réalité objective et devant en conséquence être désaliéné par l’analyse les relations objectives. Ce faisant il a permis de restituer des subjectivités en les reliant à l’espace de relations objectives (dans lequel elles émergent se constituent) et ainsi à faire surgir des dimensions cachées aux individus vivant une situation donnée. Dans ses développements sur les paysans Kabyles[9] ou dans l’ouvrage collectif qu’il coordonne La misère du monde[10], il restitue ainsi les « misères de position » qui rendent la vie douloureuse, voire invivable[11] ». En dépit de la richesse et de la pertinence de cet apport, le propos reste cependant celui d’observateurs extérieurs donnant la parole à des dominés.

Je considère que cet apport serait considérablement enrichi et plus proche encore des réalités vécues si ces analyses étaient produites par les « premiers concernés » eux-mêmes. Il ne s’agit pas de revenir à un quelconque subjectivisme pertinemment critiqué par Bourdieu. Il s’agit au contraire de produire les lieux, les méthodes et les espaces-temps permettant à ceux qui subissent les dominations de mener le travail de recherche visant à élucider les relations entre leurs subjectivités et les facteurs objectifs qui les déterminent. C’est ainsi, selon moi, que peuvent être décelés les processus de reproduction et les déterminismes sociaux qui les caractérisent qui ne cessent de muter pour mieux perdurer. Il s’agit en quelques sortes d’oser remettre en cause la coupure entre travail intellectuel et travail manuel en rendant possible des recherches sur la domination menées par les dominés eux-mêmes. Marx ne disait-il pas déjà que « l’émancipation de la classe ouvrière doit être l’œuvre des travailleurs eux-mêmes[12] ».

 

 

 

 

 

[1] Abdelmalek Sayad, Introduction, in L’immigration et les  paradoxes de l’altérité, De Boeck Université, Paris-Bruxelles, 1997, pp. 15-16.

[2] Michèle olivier, Manon Tremblay, Questionnements féministes et Méthodologie de recherche, L’Harmattan, Paris, 2000, pp. 45-46.

[3] Pierre Saint Arnaud, L’invention de la sociologie noire aux Etats-Unis d’Amérique. Essai de sociologie de la connaissance scientifique, Presses Universitaires de Laval-Syllepses, Paris, 2003.

[4] Voir sur ces aspects Etienne Balibar et Immanuel Wallerstein, Race, nation, classe. Les identités ambiguës, La Découverte, Paris, 2018 ; et Angela Davis, Femmes, race et class, éditions « Des femmes Antoinette Fouque», Paris, 1983.

[5] Voir sur cet aspect mon ouvrage, Les discriminations racistes. Une arme de division massive, L’Harmattan, Paris, 2011.

[6] Sur ces aspects voir mon dernier ouvrage, Manuel stratégique de l’Afrique, tome 1 et 2, Investig’action, Bruxelles, 2018 ;

[7] Charles Hadji et Jacques Baillé, Vers une « nouvelle alliance ». La démarche de preuve en dix questions, De Boeck Université, Bruxelles-Paris, 1997, p. 73.  

[8] Pierre Bourdieu, Sur l’Etat, Cours au Collège de France, 1989-1992, Seuil et Raison d’Agir, Paris, 2012, p. 64.

[9] Pierre Bourdieu et Abdelmalek Sayad, Le déracinement. La crise de l’agriculture traditionnelle en Algérie, Minuit, Paris, 1964.

[10] Pierre Boudieu (coord.), La misère du monde, Seuil, Paris, 1993.

[11] Ibid, p. 944.

[12] Karl Marx, Adresse inaugurale et Statuts de l’Association Internationale des Travailleurs, Œuvres complètes, La Pléiade, Paris, p. 469.

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